Pete Doherty : icône ou arnaque ?

FUCK FOREVER !


Plusieurs visages du branleur actuel number one... Jeunôt trognon ou défoncé livide, musicien doué ou freak provocateur, repris de justice ou sauvé de justesse... Tel est Pete Doherty, du talent et des contradictions, des coups de génie et un peu de gâchis... Un paradoxe comme le rock'n'roll aime en créer.
La séduction du mauvais côté de la route...
... a walk on the wild side ...

Le petit dragon du réveil... Une photo qui ferait hurler plus d'une mère de famille bien-pensante. Mais c'est ainsi que survivent les inadaptés, les artistes à l'âme torturée et les tribus afghanes... Désolé, Pete, de publier ce genre de cliché racoleur, mais après tout, ce n'est pas pire que ce que chient quotidiennement les tabloids british sur ton compte, sans compter qu'il t'est toi-même arrivé de vendre ou de publier sur le Net de telles photos histoire de joindre les deux bouts...

Le L8...
Eté 2005.
Echec total de la prestation des Babyshambles au concert géant soi-disant anti-mondialisation de Londres. Les journaux à scandales retiendront aussi, évidemment, la pelle roulée à cette vieille folle d'Elton John. Il faut dire que l'état clinique de Pete ne semble pas vraiment au mieux. D'ailleurs, ici la photo est éloquente et parle d'elle-même.
Quelques mois plus tard, Pete déclare "qu'il a juste envie de jouer la musique qu'il aime, pas de devenir un nouveau Johnny Thunders et mourir ".
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Happy days ?
Le cliché original de la désormais célèbre pochette du deuxième et dernier album des Libertines. Bientôt la fin d'une longue amitié, et en même temps celle, trop précoce, d'un duo d'auteurs-compositeurs-interprètes comme le rock n'en connait que trop rarement... Hélas...



Eté 2005... Pete Doherty, rock star, & Kate Moss, sex-symbol, allègrement trainés dans la boue par les médias, selon la bonne vieille loi de l'ofrre et de la demande...





Fuck Forever
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